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Accueil > Journal > Portraits & interviews > Wilson Legros, créateur de rhumlareunion.com

Wilson Legros, créateur de rhumlareunion.com


Chatel, Charrette, Rivière du Mât, Savanna… Constatant qu’il n’était pas facile de se procurer du rhum de la Réunion, il a conçu et lancé en juin 2017 un site de vente en ligne. Le rhum, stocké et envoyé en métropole, peut se vendre à des prix contenus.


Le créateur

Wilson Legros. Mes parents sont arrivés de Saint Denis en 1966 et et je suis né en 1967 à Savigny sur Orge (91). La famille n’a jamais coupé les racines et on revenait tous les ans à la Réunion. Les traditions ont la vie dure : aujourd’hui à la maison c’est toujours un territoire Réunionnais !*
(* voir ci-dessous le parcours de Wilson Legros)

La naissance du projet

Force est de constater qu’à part notre bien-aimé Rhum Charrette, l’offre réunionnaise en Métropole est plutôt rare. Si on veut se procurer une bonne bouteille de rhum, punch, liqueur de la Réunion, il n’y a pas d’autre solution que d’en ramener soi-même de voyage ou encombrer les bagages de la famille qui vient nous rendre visite.

Bref, le rhum de la Réunion n’étant pas assez représenté en métropole, les groupes de Réunionnais en métropole s’enflammant à la vue d’une belle bouteille de l’ile intense, les produits étant très qualitatifs, tout cela me conduisait à me dire qu’il fallait faire quelque chose. Je savais construire des sites Internet. Je me suis dit que j’allais construire mon site de e-commerce ! J’ai créé la société BENARD et LEGROS, les noms de familles de mes parents, sous la forme juridique de Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle, au RCS de Créteil. Je l’ai créée avec comme ambition de promouvoir, distribuer les illustres marques de rhums réunionnais, héritiers d’un savoir-faire trois fois centenaire.

Le concept

Le stockage du rhum est très règlementé et les services d’un entrepositaire agréé par les douanes sont un cout non négligeable. Mais RHUMLAREUNION propose les produits de nos distilleries réunionnaises à des prix très concurrentiels et aux frais de ports les plus bas possibles. Ainsi, nous ne sommes plus contraints soit de payer des frais de port en provenance directe de La Réunion, qui parfois dépassent le prix de la bouteille, soit d’attendre qu’un membre de la famille nous rapporte notre rhum préféré !

Le site Internet et le paiement sont totalement sécurisés (HTTPS). Le client peut donc acheter en toute tranquillité. La livraison est faite par un transporteur qui tarife sa prestation moins chère que celle fournie par notre postier national historique. Il prend soin de vous avertir par téléphone de l’arrivée de votre colis qu’il vous remettra sur prise de RDV, contre signature .

Les projets

Cette politique de prix très concurrentiel a pour objectif de fidéliser le client. Ainsi, les prix pourront rester stables et abordables. Je suis à l’écoute des suggestions, désidératas des clients avant de me lancer dans un nouveau projet. J’ai par exemple reçu la demande d’un créole vivant en Nouvelle Calédonie qui souhaite savoir si je livrais là-bas. Ce n’était pas prévu alors je m’efforce de trouver une solution pour satisfaire sa demande. Sitôt que tout cela sera bien rodé, j’ouvrirai un autre site de e-commerce pour proposer cette fois ci de la nourriture créole sous forme de conserves. Pour tous ceux qui ont envie de retrouver des aliments typiques que l’on ne trouve pas en métropole !

+ d’infos : www.rhumlareunion.com / www.facebook.com/RhumLaReunion
L’abus d’alcool est dangereux pour la santé , consommez avec modération.


Les entrepreneurs réunionnais dans le monde / la cuisine réunionnaise

Lire aussi : 400 adresses où trouver des produits réunionnais, créoles et exotiques

Un peu de généalogie

Je suis le fils d’un LEGROS et d’une BENARD, deux noms que l’on rencontre plutôt souvent sur l’ile. Je suis remonté aux origines de ma famille pour tenter de comprendre pourquoi, comment, quand, mes ancêtres sont arrivés à la Réunion.

Mon ancêtre paternel, Pierre François LEGROS (né NEGROS) est né a Saint Malo le 12 avril 1724. Il se mariera avec Barde DIJOUX à Saint Louis le 6 juillet 1751. Comme il devient patron de bateau en 1745, on peut estimer qu’il est arrivé sur l’Ile Bourbon entre sa prise de fonction et son mariage.

Mon ancêtre maternel, Jean-Baptiste BENARD dit « Saint-Mathurin » est né en 1691 dans le Maine et Loire à… Saint-Mathurin. Son premier mariage est au cours de l’année 1728 avec Elisabeth PAYET sur l’ile Bourbon.

Avant que le nom de BENARD ne soit mélangé au nom de LEGROS, mes ancêtres sont également des FONTAINE, TECHER, HOAREAU (et HOARAU), LEPERLIER, PAYET, PHILOTEE, BALLIF, AURE, RIVIERE, BELLON, LAURET, ETHEVE, DEVAUX, ROYER, BOYER, CADET, NATIVEL, TOUCHARD, MASSÉAUX en remontant une dizaine de génération.

Souvenirs d’enfance

J’ai grandi en métropole. Mes parents sont partis de la Réunion et ont emporté toute leur culture, leur langue avec eux en Région Parisienne. Et même si les cousin(e)s dans l’hémisphère sud m’appellent affectueusement avec un brin de moukatage « le Zoréol de la famille », à la maison c’était un territoire réunionnais dans tous ses détails, ses odeurs, la "marmite a riz", les caris, le tout dans une ambiance sonore parlée et chantée.

J’ai une grande famille : dans ma famille maternelle, les BENARD, mes grands-parents ont eu sept enfants. Mes oncles et mes tantes sont au nombre de six et ont eux aussi une belle descendance, mes cousins et cousines. C’est tous les étés qu’enfant je leur rendais visite à Saint Denis, Saint Pierre, Saint Paul, Le Port, à La Rivière Saint Louis. Au Tampon et à Saint Gilles, c’était pour rendre visite à ma famille paternelle, les LEGROS.

Nous nous retrouvions souvent tous chez les granmoune BENARD, qui ont aussi une maison à Beaumont, près de Sainte-Marie. Des étés avec une famille unie dans une ambiance toujours festive où tout le monde moukate.

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mon frère, ma nièce (sa fille) et moi

De la jeunesse à aujourd’hui

Nous sommes installés à Sainte Geneviève des Bois (91). C’est là que je vais y faire mes études. En 1985 je suis témoin du balbutiement des nouveaux ordinateurs grand public (AMSTRAD, APPLE) et je me découvre une passion. Après avoir fait différents métiers avant mon année de service militaire en Allemagne - brancardier aux urgences de l’hôpital d’Arpajon, serrurier sur des chantiers ou agent administratif dans les bureaux - je fais de l’informatique mon métier de façon complètement autodidacte en 1994 en commençant comme intérimaire.

En 1996, je décroche un CDI dans une petite entreprise de 15 personnes et je deviens l’informaticien de la société, pour tout mettre en place, former et travailler sur un logiciel tout nouveau, la cartographie assistée par ordinateur, le Système d’Information Géographique (SIG), l’ancêtre de Google Maps. A l’époque nous devions être à peine une centaine à utiliser ce procédé à des fins de prospection commerciale.
La société évolue, elle est rachetée et au fil des ans, mes fonctions deviennent plus importantes. En 2003, je postule pour devenir le Responsable Informatique d’une Association Internationale au service des professionnels de l’immobilier. En 2005, je deviens le Directeur Informatique du leader des magazines de jeux, le pionnier qui lancera le SUDOKU. Début 2013, je quitte la société devenue trop toxique pour moi. Persuadé de trouver un nouvel emploi rapidement, je postule, sans succès. J’ai alors recours au plan B : être mon propre patron.

L’informatique me plait toujours, mais c’est un travail trop ingrat. Alors je me dirige vers ce que je fais aussi très bien, la cuisine. Et en particulier la cuisine créole, que mon momon la appri a mwin. J’ai alors l’idée de faire des apéros créoles, livrables chez le client : des samoussas, des bouchons, des croquettes poulet et autres amuses-guèles, accompagnés d’une boisson en provenance directe de la Réunion : limonade, bière, rhum ou punch en pile-plate.

C’est pendant la formation nécessaire et obligatoire HACCP que je constate que les contraintes liées à la sécurité alimentaire sont trop pointues et nécessitent de lourds investissements. J’abandonne l’idée. Enfin la première partie de l’idée, parce que lorsque je parlais de punch et de rhum autour de moi dans ce projet, les yeux s’illuminaient.

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