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Un rond point Porte des mondes à Saint-Denis


La Ville de Saint-Denis a donné son autorisation pour la réalisation d’un monument "Saint-Denis Portes des Mondes", qui sera placé sur l’un des ronds-points du Boulevard Sud, croisement du Boulevard Jean Jaurès et l’Avenue Stanislas Gimart. Au-delà de l’incitation financière avancée par la Ville (5 000 euros), c’est essentiellement au bénévolat et au mécénat que ce monument devra sa réalisation. Un appel est donc lancé à toutes compétences utiles. Hommage à l’ingénieur Vladimir Syromiatnikov, grand ami de la Réunion, il devrait être inauguré lors de la Semaine de l’Espace du 10 au 14 octobre 2011.


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rond point Porte des mondes à Saint-Denis

Lire aussi : Porte des mondes : le monument transféré à Saint-Denis le 8 mars 2012


Saint-Denis – Porte des Mondes ! Pour rendre hommage au scientifique et au technicien de très haut niveau que fut
Vladimir Syromiatnikov, spécialiste mondial des amarrages entre les engins spatiaux,
entre les peuples et entre les hommes, un homme qui aimait La Réunion après y être
venu une première fois en 1993 à l’occasion d’une Exposcience, et qui est revenu nous
voir à plusieurs reprises, un homme dont le rôle a été essentiel pour mettre en orbite
notre région et sa capitale avec la belle aventure du Collège Reydellet et son Spoutnik-
40-Ans, la Ville de Saint-Denis a donné l’an dernier son nom au grand rond-point qui
se trouve sur le Boulevard Sud à l’intersection du Boulevard Jean Jaurès et de
l’Avenue Stanislas Guimard. Cette année, elle continue à manifester sa reconnaissance
avec la réalisation d’un monument commémoratif, la « Porte des Mondes », en
partenariat avec l’association Science Sainte Rose, l’aide, sous forme de mécénat,
de l’industriel Abdéali Goulamaly, et la supervisation de Guy Pignolet, à l’initiative entre autres de l’envoi d’un letchi dans l’espace et du Site Analogue Lune Mars de Sainte-Rose.

Le monument devra être une évocation symbolique de l’oeuvre technique majeure de Vladimir Syromiatnikov, le système androgyne APAS pour l’amarrage des vaisseaux spatiaux, utilisés
notamment lors de la rencontre Apollo/Soyuz en 1975. L’oeuvre devra, plus précisément, avoir une hauteur d’au moins 4 mètres, pouvoir résister à des vents cycloniques de 250 km/h, offrir une durabilité supérieure à 20 ans.

Par cette réalisation, la Municipalité dyonisienne annonce son ambition d’acter une
ouverture sur le monde, de projeter Saint-Denis dans l’avenir, et de concrétiser dans
une oeuvre architecturale le droit des Réunionnais de rêver et de s’inscrire dans le
futur. Les Réunionnais du Monde, le Petits Débrouillards de La Réunion et le Salm de
Sainte-Rose se sont déjà associés à ce projet de monument de la Porte des Mondes,
dont la réalisation effective n’est possible qu’en complétant la contribution financière
de la ville par une dose massive de bénévolat et des actions de mécénat en nature, sous
forme de matériaux ou d’assistance technique.

Une belle représentation symbolique du système d’amarrage androgyne APAS, oeuvre
technique majeur de « Vladimir », a été proposée bénévolement par le sculpteur Serge
Samÿn, qui se souvient avec émotion d’avoir suivi en 1975 la rencontre en orbite entre
les Américains de la capsule Apollo et les Soviétiques du module Soyuz. La
coordination du projet a été gracieusement prise en main par l’ingénieur Guy Pignolet,
de Science Sainte-Rose, qui en gère le développement dans le respect d’une conduite
de projet assurée, pilotée par rapport a un calendrier défini pour une mise en place du
monument le mercredi 28 septembre prochain et une inauguration le vendredi 14
octobre, en présence des enfants de Vladimir.

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monument Porte des mondes à Saint-Denis

En cette fin de mois d’août, les paramètres essentiels pour la fabrication du monument
sont maîtrisés : deux plaques en béton fibré, composées chacune d’un « anneau » et de
« pétales » (deux côté Est et trois côté Ouest), allégés par des grandes alvéoles
intérieures, sur une cornière de base en « T » qui permettra la fixation par boulonnage
sur un socle en pierres artificielles, préalablement construit sur des fondations
préparées au centre du rond-point par les équipes municipales. La formulation du
béton, essentielle, est en cours de finalisation, mais il reste un certain nombre
d’éléments à déterminer et à organiser.

Les conditions minimales sont assurées, mais le travail sera facilité si des aides
bénévoles et des donations en nature viennent contribuer à la construction du
monument – ceci est un appel à tous ceux qui, des Dyonisiens aux Réunionnais du
Monde, sur notre île-planète de l’Océan Indien ou sur la Planète Terre, ont des
compétences ou des moyens pouvant faciliter le processus, et qui plutôt que
« d’investir », ont envie de « s’investir » dans cette commémoration stimulante.

Les différents points concernés sont (non exclusifs) :
- le lieu avec deux surfaces de propreté de 5 x 5 m pour couler les deux plaques,
- la fabrication des coffrages pour couler les plaques, avec des vides intérieurs…
- le moyen de transport / levage pour les deux plaques de masse unitaire de 6 T…
- les 250 pierres artificielles 40 x 20 x 20 pour la fabrication du socle…
- les deux cornières de base en « T » de largeur 40 cm, résistant à la corrosion …
- les 16 tiges filetées, dia. entre 3 et 5 cm, résistant à la corrosion et au temps…
- les calculs aérodynamiques pour la résistance à des vents de 210 km/h…
- la mise au propre des plans, avec des représentations 3-D…
- le suivi documentaire et iconographique de la construction du monument…
la documentation multimédia sur la vie et l’oeuvre de Vladimir…

Intéressé ? - contact à vladimir@science-sainte-rose.net dès que possible…

En savoir plus sur le site www.science-sainte-rose.net

Lire aussi :

- Guy Pignolet, 64 ans, scientifique, chercheur et citoyen du monde
- Contrôler les cyclones grâce aux centrales solaires spatiales
- Un letchi dans l’espace : des millions de km parcourus en orbite
- Sainte-Rose : "site analogue" pour l’exploration de la Lune et de Mars
- Le Site Analogue Lune Mars de Sainte-Rose inauguré

Voir le profil de Guy Pignolet

Qui était Vladimir Syromiatnikov ?

Vladimir Syromiatnikov est surtout connu pour avoir été le spécialiste mondial des
amarrages. Mais il s’intéressait aussi beaucoup à cette forme « exotique » des engins
spatiaux que sont les voiliers solaires, ces satellites à voile propulsés par la poussée des
rayons du soleil. Pendant que des équipes américaines, européennes ou japonaises sont à
la recherche de financements évanescents, c’est Vladimir et ses compagnons qui, sans
aucun budget, vont déployer la première voile solaire dans l’espace avec le projet
« Znamia » en 1993, en travaillant après les heures officielles et en utilisant les petites
marges d’emport des vaisseaux « Progress »…

Leader discret de la conquête spatiale, l’ingénieur Vladimir Syromiatnikov était un grand ami de La Réunion et des Réunionnais. C’est à ses conseils et à son soutien que la ville de Saint-Denis doit sa mise en orbite avec le premier satellite collégien du monde, conçu et réalisé en 1997 par des élèves du Collège Reydellet. Pour honorer la mémoire de Vladimir, la ville de Saint-Denis a déjà, en 2010, donné son nom au Rond-Point Futura, sur le Boulevard Sud, qui s’appelle depuis l’an dernier la Place Vladimir Syromiatnikov, ou plus simplement, la "Place Vladimir". Cette année, une Semaine de l’Espace "Saint-Denis Porte des Mondes" va être organisée du 10 au 14 octobre, avec une exposition, des conférences, et l’installation d’un monument symbolique.

Spoutnik 40 ans : le premier satellite "collégien" du monde

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Spoutnik 40 ans

Il y a 14 ans, en 1997, en coopération avec leurs jeunes collègues de Naltchick et grâce
au soutien inestimable de l’ingénieur Vladimir Syromiatnikov, des élèves de Saint-
Denis ont conçu et réalisé le premier satellite « collégien » du monde !

L’aventure de “Spoutnik 40 ans” commence en décembre 1996, lorsque Guy Pignolet
met en relation la Fédération astronautique de Russie et le Laboratoire d’éducation populaire de
Naltchik, dans la République russe de Kabardine Balkar, avec le collège Jules- Reydellet du Bas
de la Rivière à Saint-Denis. Les Russes souhaitent commémorer le lancement, le 4 octobre 1957,
du premier satellite artificiel de la Terre, Spoutnik I. Avec l’aide des radioamateurs locaux et
d’Amsat France, les collégiens réunionnais étudient et construisent la partie électronique. Leurs
camarades russes, avec le soutien des ingénieurs de RKK Energia, réalisent la partie mécanique.
Le 4 octobre 1997, à bord d’un vaisseau cargo Progress, “Spoutnik 40 ans”, une sphère de 197
millimètres de diamètre pesant 2,8 kilos, s’envole de Baïkonour à destination de la station Mir.
Le 3 novembre, le cosmonaute Pavel Vinogradov lance dans l’espace “Spoutnik 40 ans”. La
petite boule va émettre pendant 55 jours. Le signal sera reçu par plus de 400 radioamateurs du
monde entier.

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