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Maya Kamaty en tournée en métropole

Publié le 13 septembre 2013 France Paris

Cette jeune artiste réunionnaise réussit le pari fou de mêler musique traditionnelle (le maloya) et chanson française. Maya Kamaty sera en concert en 2013 à Paris, Orléans, mais aussi aux Francopholies de la Rochelle en juillet.

Maya Kamati en tournée en métropole

- le 14 septembre à la Loge, Paris
- le 22 septembre au festival Musik’Elles à Meaux.
- 13 Juillet : Orléans / Guinguette la Sardine
- 15 Juillet : Sauvetat de Savères / Le Café des Voyageurs
- 16 Juillet : La Rochelle / Francopholies de la Rochelle (à 15h)
- 17 Juillet : Paris / La Dame de Canton

Entre blues créole et folk entrainant, Maya Kamaty pose sa voix puissante sur des morceaux enlevés. Auteur-compositeur, elle impressionne par son aisance scénique et son naturel. Fille de Gilbert Pounia, leader du groupe Ziskakan, la chanteuse propage au public des ondes insulaires qui n’ont pas fini de nous faire danser… En piste !

Maya Kamati en tournée en métropole

Bercée par des sonorités africaines et indiennes, faisant ses gammes entre les accords de son père et les contes de sa mère, la Réunionnaise Maya Pounia a choisi de prendre son temps pour se dire et dire son île. Cette jeune artiste a fini par tracer sa voie entre maloya traditionnel et saveurs plus personnelles.

Ses études en Médiation Culturelle et Communication à Montpellier la confortent dans son désir de sauvegarder la langue créole et de valoriser le patrimoine réunionnais. Cela passe par des lectures d’Axel Gauvin et de Jean Albany, l’écoute de chansons de Ziskakan, d’Alain Peters et de Danyel Waro. Autant de repères, parmi d’autres, pour avancer.

La voix de Maya Kamaty met en valeur une langue longtemps brimée. Elle dit avec les mots de son cœur les battements de l’île qui l’a vu naître. Dans l’album qui verra bientôt le jour, les instruments traditionnels (kayanb, roulèr) fécondent le champ de l’acoustique ; les textes oscillent entre imaginaire et réflexion, portés par une langue imagée et magique ; la voix emporte en brise et en braise le blues métissé de maloya, entre rêves d’enfance et sève ardente d’un pays qu’il reste encore à inventer. Des histoires que l’on écoute ensemble à la brune, le visage embrumé de colère ou éclairé de tendresse, avant de prendre le dernier virage des comptes à rendre.

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