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Projection du film « Maudit » à Toulouse

Publié le 22 novembre 2022

Pour fêter l’abolition de l’esclavage sur l’île de La Réunion le 20 décembre, l’Association Reflet des Îles et A VIF Cinémas / DHR distribution vous invitent à une soirée exceptionnelle le 20 décembre 2022 à 20 heures : projection-débat d’un film réunionnais en créole, chants Maloya et prises de paroles. L’ itinérant aux 1000 saveurs assurera sur place une petite restauration de spécialités réunionnaises et de boisson.


MAUDIT ! de Emmanuel Parraud - 1h17 - un film en créole de l’île (sous-titré français)
Avec Farouk Saïdi, premier acteur de La Réunion sélectionné au CESAR dans la catégorie « Révélations masculines 2022 » . Alix part à la recherche de son meilleur ami dans les montagnes de La Réunion, hanté par les fantômes de l’histoire, des mémoires et des imaginaires de la Réunion.

La réservation est en ligne sur www.ticketingcine.fr/index.php?lang=fr&idMS=7S7ZX&nc=0011
Une séance supplémentaire à 18 heures possible selon le nombre de réservations
Cinéma Le Cratère, 95 grande rue Saint-Michel, 31400 TOULOUSE

Tarifs de groupe possible à partir de 15 personnes à 5€ en contactant le cinéma 05 61 53 50 53 pan@cinefol31.org
Plus d’infos :
Association Reflet Des Iles - Claudine 0647476449
Avif cinemas Philippe 0611177991 avifcinemas@gmail.com


« En tant que Réunionnais je retiens surtout une chanson du film : « ti marmaille là lé pas bête, assez mette l’amalgame dans son tête. » C’est notre histoire, nos destins, soyons fier. »

« Le réalisateur apporte un regard brut sur les dégâts de l’esclavage et la colonisation dans notre société moderne. »

« moin mi ador kan i koz en creol dan’ film koma. »

« le Vécu est fort ! Il m’a en quelque sorte, sorti d’une certaine solitude ! »

« Un film à voir absolument !! Outre l’histoire qui fait réfléchir, le jeu des acteurs pays vaut vraiment le détour !! »

« Après Sac la mort (2016), c’est le second long-métrage d’Emmanuel Parraud tourné sur l’île de La Réunion. Et ce n’est pas simple décor, mais sceau d’une mémoire marquée par un passé colonialiste et esclavagiste, qui devient le terreau d’une fable déroutante. »

En partenariat avec La Fondation pour La Mémoire de l’Esclavage

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