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4 naufrages à la Réunion racontés en photos

Publié le 12 octobre 2020
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Les abords de la Réunion se sont longtemps montrés redoutables pour les navigateurs. Au fil des siècles, nombreuses sont les erreurs de navigation qui ont entraîné des échouages aux conséquences plus ou moins tragiques. En voici quatre exemples assez récents.

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Sources texte : www.cgm974.com/ / www.mi-aime-a-ou.com

Le Warren-Hastings :

Le 13 janvier 1897, le paquebot anglais de 4 000 tonnes Warren Hastings (du nom du premier gouverneur général de l’inde), parti du Cap pour Bombay via Maurice avec à son bord 1 043 passagers et 219 hommes d’équipage, passe au large de l’île de La Réunion.


A 2 heures du matin, le 14 janvier, malgré les instructions de navigation données à la passerelle, le navire touche violemment et s’échoue à la marine de Saint Philippe. Fort heureusement, l’endroit de l’échouage permet l’évacuation des passagers. On peut donc tendre des cordages entre la rive et l’épave et seuls deux passagers trouvent la mort.


La Reine Victoria remerciera les habitants de Saint-Philippe, Saint-Pierre et Saint-Joseph pour leur aide et leur hospitalité.


Le Michel Salustro :


C’est sur le rivage de Champ-Borne que s’échoue toutes voiles dehors le 19 mai 1905 le voilier italien « Michel Salustro ». il avait quitté Maurice le 18 mai à midi avec un chargement de vieux fers et devrait se rendre à Savone(Italie). La brise était fraiche et la mer grosse et le navire éprouvait de violents tangages. Au huit heures du soir, l’homme de quart sonde les fonds et découvre une large prise d’eau. L’équipage décide de rallier le port de la pointe des galets. À midi, le navire perdant son centre de gravité, le gouvernail ne répond plus. La nuit tombe et le port de la pointe des galets est encore loin. On décide alors de diriger le navire sur la cote. À six heures du soir c’est l’abordage : la mer est grosse mais des amarres permettant aux naufragés de se haler au sec. Il n’y eu aucune victime. »


L’Adour


Le 30 Janvier 1913 à 2 h36 du matin, le navire des Messageries Maritimes « Adour », un ancien cargo, transformé en courrier postal, s’échoue à la pointe de l’étang à Saint-André. La mer déferlait avec force et le navire fut drossé à la côte et percé à plusieurs endroits. A 4 heures, il y avait 5 mètres d’eau dans les machines et cales arrière. A 5 heures une embarcation fut mise à la mer pour débarquer la poste et l’agent des postes, les femmes de chambres et le personnel civil. Aucune victime n’est à déplorer. Encore quelque jours et il n’y aura plus de l’Adour qu’un morceau de coque battu par l’Océan.



Echouage du Ramuntcho dans le port de Saint-Pierre vers 1952. Cliché André Pelte - www.facebook.com/Saint-Pierre-Patrimoine-Ile-de-la-R%C3%A9union-272412416105254



Sources texte : www.cgm974.com/ / www.mi-aime-a-ou.com


1919 : Le Madonna apporte la peste (grippe espagnole) à La Réunion...




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