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Tamim Karimbhay : un premier roman autobiographique

Publié le 1er novembre 2009 Madagascar

Autopsie d’une mémoire à contre courant : un hommage à la mémoire et au temps qui passe... Sortie en novembre 2009. C’est un beau cadeau de Noël disponible chez BOOKEDITION.COM.

http://www.thebookedition.com/autopsie-d-une-memoire-de-tamim-karimbhay-p-27754.html

Nous sommes en mars 2043. L’incipit et les premières pages du roman laissent penser qu’il s’agirait d’un roman de science-fiction, d’anticipation ou d’une pièce de théâtre. Mais, très vite le narrateur déroute le lecteur pour le mener virtuellement vers les rails de son passé, ce qui donne au roman, un timbre de parcours initiatique, une ampleur historique et surtout une sonorité et une valeur autobiographique.

Nous sommes en mars 2043.
Amith Khan est un jeune retraité de la fonction publique. Il a voyagé partout dans le monde. Toutefois, un endroit a été omis volontairement. Mais un jour, le voile est levé. Ses enfants lui offrent un séjour complet de trois semaines, pour partir à destination de l’île de Nosy-Bé - espace insulaire, qu’il n’a pas revu depuis ses 18 ans - où il a passé les premières années de sa vie. Il rencontre là-bas, son ami d’enfance, Roger qui est devenu entre temps un taxi-man…
Un demi-siècle s’est écoulé entre son enfance et sa retraite.
Que lui réserve ce voyage hors du commun à travers les couloirs du temps ? D’aventures en aventures, comment va t-il parcourir ce chemin du retour aux sources ?

Commence alors, le voyage entre mélancolie et nostalgie de sa mémoire qui contrecarre l’irréversibilité du temps, un temps qui s’est écoulé à tout jamais, en laissant quelques fumées, quelques traces, quelques indices... Cette mémoire blindée de flash back, rencontre son île, et constate les permanences, les ruptures, les bouleversements qui y ont eu lieu. Il porte aussi un regard sur l’évolution de l’histoire de sa famille, ses racines, sa généalogie.

Entre exaltation et nostalgie, ses souvenirs se promènent alors, dans les coulisses du contexte de la genèse de sa vocation d’enseignant, dans les labyrinthes de son amour pour l’Ecole, dans les dédales de son attrait pour les livres d’Histoire de France et du monde, et pour la Littérature française et étrangère. Durant son retour sur les rails de son passé, le narrateur a un regard sur les « splendeurs et les misères » de son île.

Alors, du fin fond de l’abyme, les tiroirs s’ouvrent : ses souvenirs brûlants, remontent à la surface, et il évoque ses moments de joie et d’affection, ses rêves, ses ambitions, la naissance de sa passion pour ses matières, et frôle aussi par ailleurs, ses émotions et ses moments de douleurs. Avec la force d’un tsunami, de l’explosion d’un boulet de canon ou d’un volcan en éruption, les anecdotes tragiques et les blessures de sa vie, renfermées dans son cœur intimement depuis presque un demi-siècle, électrisent alors à la surface.

Il remémore donc, sans choquer le lecteur, surtout avec pudeur, ses larmes et ses combats du cœur, tout ce qui a formé sa personnalité et a fait de lui un éternel amoureux de la vie, et un penseur doté d’une certaine sagesse. Il évoque en filigrane, l’endroit où il puise ses forces intérieures, sa bonne humeur, son énergie motrice, son amour de la Vie avec un V majuscule, ses rêves et ses espérances, ses ambitions et ses combats qui sont devenus ses véritables crédos sans oublier ses combats pour la tolérance mais aussi la défense des principes de la laïcité, l’apologie des idéaux de liberté et l’éloge des grandes valeurs de l’Ecole Républicaine.

Tamim Karimbhay est un historien de formation. Titulaire d’une maîtrise d’histoire médiévale et d’un DEA d’histoire contemporaine, il est professeur de lettres et d’histoire-géographie. S’inscrivant profondément dans le courant de ce que l’on a appelé, dans l’historiographie, « la Nouvelle Histoire », c’est-à-dire l’histoire des sociétés, des civilisations, des mentalités, de la vie quotidienne et de la psychologie humaine, il se passionne pour les peuples du monde entier. Grand bibliophile et insulaire passionné des histoires des îles de l’océan Indien, et plus généralement de l’histoire maritime, des explorations et des grandes découvertes, il est déjà l’auteur de « Nosy-Bé, une île malgache au cœur français », livre magnifique dans lequel il se passionne en tant que chercheur dans sa démarche et ses aventures d’historien, d’ethnologue et d’anthropologue. Dans « Autopsie d’une mémoire à contre-courant », par contre, il veut montrer à travers le parcours de son personnage (autobiographique) qui remonte le passé à travers ses souvenirs, son talent de romancier et donc de littéraire. Il veut montrer à travers une approche polyvalente des genres romanesques, le parcours initiatique de son personnage autobiographique, son talent de romancier et donc sa passion de la littérature surtout française. Il est très heureux de pouvoir offrir aux lecteurs, à travers ce premier roman, une vision romanesque de son autobiographie. Fervent défenseur de la langue française, des valeurs de la Laïcité et de l’Ecole Républicaine Française à laquelle il rend merveilleusement hommage dans son roman, et curieux de nature, il s’intéresse à toutes les cultures (traditionnelles et modernes) et aux peuples du monde entier. Dans son premier roman autobiographique, « Autopsie d’une mémoire à contre-courant », il rend hommage à son père, à sa mère, à son grand-père et à tous les hommes et les femmes qu’il a rencontrés ou croisés, ne serait-ce que pour quelques temps au cours de son histoire, et qui ont changé sa Vie en lui transmettant les vraies valeurs humaines ! Il se rappelle et raconte les anecdotes de sa trajectoire de Vie, à travers la méthode basée sur la construction du récit reposant en particulier sur le procédé récurrent du retour en arrière (flashback). Le sens général du roman - dont le maître-mot reste la "Mémoire" - offre une réflexion plus particulière à travers le mélange de réalisme et de romantisme, de conte merveilleux et d’écrits de science-fiction, d’autobiographie et de fable, de traité d’Histoire réelle et de fiction romanesque, d’essai philosophique et de roman d’anticipation. Il y a vraiment un réel mélange de style et un métissage de genres littéraires dans son travail. Il a, par ailleurs, aussi publié de nombreux articles sur des sites internet comme "réunionnais du monde" portant sur des thèmes divers (par exemple : Une pédagogie de l’Art (peinture, architecture), Hommage aux Femmes dans la littérature et dans l’histoire, les femmes au cœur et sujets des livres, clin d’œil aux nombreux livres du grand écrivain réunionnais saint-joséphois Fred Mussard, quelques critiques de livres, un hommage aux pays qu’il aime : Deux pays magnifiques et trois îles splendides pour un cœur d’homme, Hommage à l’écrivain atypique : Jean de La Fontaine (la jonction littéraire entre l’Orient et l’Occident), sans oublier les nombreux articles consacrés à l’espace insulaire de Nosy-Bé dans le Canal du Mozambique et dans l’océan Indien, le Fort des Portugais à Nosy-Bé, les Russes à Nosy-Bé, un passage insolite et opportun, les Indiens à Nosy-Bé des boutres arabes venus de loin...). Ses écrits reflètent bien la diversité et le syncrétisme de ses richesses culturelles orientalo-occidentales et indo-européennes.

Cette œuvre qu’il a écrite avec cœur et émotion, avec patience et raison, avec nostalgie et imagination, son premier vrai roman, est teinté de vérités romanesques, de fictions historiques, d’anecdotes insolites, de récits enchâssés, de mises en abyme et même parfois d’anachronismes opiniâtres, qui feront rêver, fantasmer et voyager virtuellement plus d’un, mais ce travail fera aussi prendre conscience à chaque lecteur ou lectrice, combien les énigmes secrètes de la mémoire nous construisent, nous formatent viscéralement et nous guident mystérieusement, au long de la vie. C’est un roman de réflexion et d’initiation teinté en arrière-plan, de pensées philosophiques, enrichissantes et instructives.

Dans la vie humaine, chaque destinée, chaque ambition, chaque décision est construite et prise en fonction du passé et du présent. C’est le rapport passé/présent qui modèle nos vies. Le fil conducteur de chaque vie reste la mémoire. La mémoire est là, pour nous donner nos repères, consolider nos liens familiaux et amicaux. Elle reste l’ancre de notre vie, et permet l’équilibre entre les peurs et les espoirs qui édifient les mentalités des civilisations et les psychologies humaines, au fil de l’Histoire. Elle est là, cette Mémoire, parfois, intacte et solide, parfois, confuse et vagabonde, parfois complexe, parfois fluide, quand tout a disparu, pour nous rappeler qu’à un moment donné, dans un lieu précis, dans un contexte délimité, tout a existé…mais que rien n’est éternel, ni figé…et que tout évolue et laisse des traces, crée des blessures et des cicatrices, alimente des joies, enflamme des espérances, embrase des passions, fait naître des croyances, entérine des doutes, ratifie des certitudes, génère des vocations, engendre des ambitions, filme les douleurs, garde les souvenirs et consolide des convictions.

Complexe et énigmatique, fascinante et passionnante, la Mémoire humaine emmure bien des secrets. Elle est la garante de notre Histoire. On ne peut pas avancer vers l’avenir, si on ignore d’où on vient, et qui nous sommes.

Marguerite Yourcenar dans son livre « les Yeux ouverts » disait : « Quand on aime la vie, on aime le passé, parce que c’est le présent tel qu’il a survécu dans la mémoire humaine. ». Napoléon Bonaparte, quant à lui, a dit un jour « Une tête sans mémoire est une place sans garnison. » et Ferdinand Foch avait dit « Parce qu’un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir. »

La Mémoire sait essuyer les larmes et les combats d’un cœur, elle sait arborer l’espérance du cœur et afficher le sourire des larmes… Elle permet de se connaître davantage, de relativiser les choses, de tirer des leçons des échecs, et de savourer les réussites. Elle permet de s’interroger sur sa propre personnalité, et d’accomplir un premier pas, sur le long chemin qui mène vers l’Ecole de la Vie…

En tant qu’humains, nous n’avons que deux certitudes sur Terre : Nous naissons et nous mourrons ; et au milieu, il y a la Mémoire d’une Vie. Entre intuition et intellect, entre la passion du cœur, et la logique de la raison, nous devons prendre des décisions et construire la trajectoire de notre Vie ! Une vie magnifique marquée d’épreuves et de combats, de gloire et de réussites, des larmes du cœur et des larmes de joies et qui mérite d’être vécue car toute vie est constructive, et tant que la flamme de l’espérance ne s’éteindra pas, l’humain vivra et combattra toujours ! Honoré de Balzac a dit un jour : « L’espoir est une mémoire qui désire, le souvenir est une mémoire qui a joui. » et, Anatole France achevait « L’amour du passé est inné chez l’homme. Le passé émeut à l’envi le petit enfant et l’aïeule ; le passé c’est notre seule promenade et le seul lieu où nous puissions échapper à nos ennuis quotidiens, à nos misères, à nous-mêmes. Le présent est aride et trouble, l’avenir est caché. Toute la richesse, toute la splendeur du monde est dans le passé. »

Ce travail qui est mon premier roman est à la frontière du roman autobiographique et de l’autobiographie romanesque. On peut aussi y déceler parsemer par-ci par-là, des références à l’Histoire et à la science-fiction. Chaque lecteur ou lectrice y trouvera sa voie de compréhension, mais ce travail est avant tout un roman écrit avec la plume d’un cœur alimentée par l’émotion d’un homme amoureux de la Vie et qui mesure, aidé par sa mémoire et ses souvenirs, toutes les étapes d’un chemin parcouru : Dans Extrait de Souvenirs d’un homme de lettres, Alphonse Daudet écrivait : « Le roman est l’histoire des hommes et l’histoire le roman des rois. » Il avait sans doute un peu raison. Mon roman c’est aussi un peu mon histoire. Ce sera à vous, chers lecteurs de savoir où se trouvent les limites entre le romanesque et les faits historiques véridiques…C’est un peu ça, le roman autobiographique n’est-ce-pas ? « Un récit inspiré de la vie réelle de l’auteur. C’est un genre proche de l’autobiographie, mais il s’en distingue, notamment par le mélange volontaire de la réalité et de la fiction. L’auteur d’un roman autobiographique n’hésite pas à transformer la réalité et à introduire des éléments inventés. Les noms, même s’ils sont inspirés de la réalité, sont plus ou moins inventés. Même s’ils ont existé, les personnages peuvent porter un nom différent que celui qu’ils ont dans la vie. »

CATEGORIE ROMAN :
http://www.thebookedition.com/autopsie-d-une-memoire-de-tamim-karimbhay-p-27754.html

AUTOPSIE D’UNE MÉMOIRE A CONTRE COURANT :

ISBN numéro 978-2-9533865-0-9
EAN numéro 9782953386509

Achevé d’imprimer
en novembre 2009
par TheBookEdition.com
à Lille (Nord-Pas-de-Calais)
Imprimé en France.
Nombre de pages : 441

Voir aussi les deux sites de l’auteur :
http://madagascar2nosy-be.monsite.orange.fr/index.jhtml
http://nosy-be1.monsite.orange.fr/index.jhtml

« La lumière est dans le livre. Ouvrez le livre tout grand. Laissez-le rayonner, laissez-le faire. » Victor Hugo (Extrait du Discours d’ouverture du congrès littéraire, 1878)

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