Mon compte
Mon compte
Mon emploi+ Mon journal+ Mes favoris+ Ma boutique+
RETROUVEZ RDM SUR

Cliquez sur un point pour voir toutes les infos
géolocalisées des Réunionnais du monde

VOTRE JOURNAL

VOTRE JOURNAL THEMATIQUE

Accueil > Journal > 1001 Célébrités > DUBARD Sully.

DUBARD Sully.



Médecin à la retraite, né le 11 mars 1931 à Aix-en-Provence (Bouchesdu- Rhône) où son père, militaire de carrière, était affecté. Il ne découvre la Réunion qu’à l’âge de 8 ans. Marié à Colette née Launay de Laperrière. [Filiation : Les Dubard sont à la Réunion depuis 1742 avec l’arrivée de Jean-Baptiste Dubard, originaire de Commines, une commune située sur la frontière franco-belge]. Baccalauréat littéraire au lycée Leconte de Lisle à Saint-Denis. Grâce à une bourse d’études du Conseil général, il se rend en Métropole pour faire son doctorat en médecine, d’abord à la Faculté de Montpellier (Hérault), puis à celle de Marseille (Bouches-du-Rhône). Interne à l’hôpital Saint-Joseph de Marseille, il renonce à la spécialisation en chirurgie qu’il souhaitait faire, mais plusieurs années après il retourne en Métropole se spécialiser en acupuncture Doctorat en poche, il rentre à la Réunion pour effectuer quelques remplacements à Saint-Louis et se laisse séduire « par une douceur de vivre qu’il avait oubliée ». En 1961, il prend la succession de l’un des trois médecins généralistes qui travaillaient à Saint-André. C’est l’époque où il s’intéresse à la politique, au temps où elle était avant tout « la gestion de la cité ». En 1969, il s’initie à l’acupuncture — il sera le premier médecin acupuncteur de la Réunion —, et rentre s’installer à Saint-Denis en 1973 en prenant pour domicile la commune de Saint-Paul. Il est aujourd’hui à la retraite depuis 1994 S’il est plutôt un homme de droite, il a toujours refusé d’être encarté à un parti politique. Candidat en 1967 à la mairie de Saint-André contre le gaulliste Ramassamy et le communiste Paul Vergès, le scrutin est suspendu au milieu de la journée en raison de violences suscitées par les communistes. Après la mise en place d’une délégation spéciale pour préparer de nouvelles élections, il est élu trois mois plus tard, le 20 septembre 1967, maire de Saint-André, jusqu’en novembre 1969, année où le scrutin est annulé. Finalement, il renonce à se représenter malgré des offres alléchantes : « La préfecture m’a demandé de me présenter à nouveau et m’a même offert une somme importante, équivalent à quatre fois le prix de la maison que j’étais alors en train d’acheter ! Le Parti Communiste m’a lui aussi proposé de l’argent, mais seulement un quart du prix de la maison… » (Quotidien de la Réunion, 11 décembre 1995). Plusieurs années après, en 1989, électeur à Saint-Paul, il sera conseiller municipal de l’équipe municipale de Cassam Moussa, élu maire. Il a été membre du comité de soutien à la candidature de Georges Pompidou à la présidence de la République créé à la Réunion en mai 1969 sous la présidence de Pierre Lagourgue ♥ Membre du Rotary Club de Saint-Benoît, président (1970-1971). Membre du Cercle généalogique de Bourbon. 217 DUBREUIL Louis. Né le 29 mai 1925 à Le Meillard (Somme), décédé le 21 septembre 1982 à la Réunion. Ecole des Beaux-Arts de Paris Architecte DPLG, il répond à la fin de ses études à une proposition de la Caisse régionale du Crédit agricole de la Réunion qui cherchait un architecte. A l’origine des plans de la “case Tomi” mariant le bois au parpaing, il participe très activement dans les années 1960-1970 au projet de construction de ces maisons individuelles en zones rurales, avec l’industriel Maurice Tomi et Jean de Cambiaire, directeur régional du Crédit Agricole à la Réunion. La case Tomi était montée en quelques jours (15 jours ou 3 semaines). D’un plan carré, elle était divisée en quatre pièces : un salon, une salle à manger et deux chambres. A l’arrière, une petite construction regroupe cuisine et salle de bains, grande nouveauté pour les foyers les plus modestes. Avec ce bâtiment indépendant à l’arrière de la maison, il a voulu préserver un mode de vie créole.

Autres

Outre cette collaboration, il est connu pour ses plans de la chapelle de l’APECA, Aide et protection de l’enfance coupable abandonnée, organisme créé en 1936 à la Plaine des Cafres mais fermée dans les années 80, de l’église de la Plaine des Palmistes, de la clinique de Sainte-Clotilde, des sièges des Sucreries de Bourbon (aujourd’hui Conservatoire de la Région) et d’EDF, rue Sainte-Anne à Saint-Denis.

Distinction

Fait Zarboutan Nout Kiltir 2007 par la Maison des Civilisations et de l’Unité Réunionnaise (MCUR).

Références

Site Internet : www.invention-europe.com/ Livre “Petites histoires de l’architecture réunionnaise” de Bernard Leveneur.

Source : Jérôme l’archiviste - Extrait de l’ouvrage Célébrités de la Réunion paru en 2009, basé sur plus de 50 000 documents et archives retraçant quarante années de la vie réunionnaise.

Commander la version Pdf de "1000 Célébrités de la Réunion" pour 12 euros

Partez à la découverte des 1 001 célébrités !
OU ?
 
QUOI ?
QUI ?
COMMENT ÇA MARCHE ?

› des centaines d’offres d’emplois et de stages mises à jour au quotidien


› une cvthèque, des milliers de candidats


› des modules exclusifs de recrutement : alertes annonces & alertes profils


› créer des alertes mails en choisissant ses critères (cliquer à droite)


Compléter son CV - Publier une offre

VOTRE EMPLOI EN 1 CLIC !
9045 offres d'emploi actuellement
ILS NOUS FONT CONFIANCE
Boutik