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1ère conférence TedX Women à Saint-Denis le 30 mai : les intervenantes


Annie Estelle Bordier, Miliana Cornesanu, Justine Edmond, Karine Fontaine, Sandrine Hoarau, Esther Lobet-Bedjedi, Jeanne Loyher, Anne-Laure Payet et Joëlle Sam-Caw-Frève sont les 9 intervenantes du 1er TedX Saint-Denis Women qui aura lieu le 30 mai 2015 à Saint Denis au théâtre Vladimir Canter. Découvrez la bio des intervenantes et le programme.

Plus d’infos TedX Réunion


Plus de 200 conférences TEDxWomen se dérouleront dans le monde le dernier week-end de mai. Parmi elles, le premier TEDxSaintDenisWomen sera organisé à La Réunion le samedi 30 mai au Théâtre Vladimir Canter, au Moufia, dès 15h. Porté par une organisation indépendante, cet événement mettra en lumière les idées et initiatives des femmes sur le thème "Not limited".

TEDxSaintDenisWomen est la première conférence organisée sous la licence TEDxWomen à La Réunion. Formidables créatrices, les femmes sont souvent source de changement et de grandes idées. C’est pour porter et aider à diffuser toutes ces initiatives que les TEDxWomen ont été imaginés. Le thème de cette année, « not limiTED », met en lumière ces inventions qui, hier et aujourd’hui, ont été portées et créées, à La Réunion par des femmes. Ces femmes, éclairantes à plus d’un titre, sont de véritables sources de changement et de grandes idées !

Le lien Billetterie / Le site tedxsaintdeniswomen.re / La page Facebook

Annie Estelle Bordier

Le lieu de naissance semble important car il permet d’entrevoir le contexte dans lequel j’ai évolué jusqu’à mes 18 ans : l’île de La Réunion.
L’année de naissance ? Elle permet d’identifier la génération (génération Y) à laquelle j’appartiens : 1982.
Mes études ? Elles donnent de la visibilité sur les disciplines pour lesquelles j’ai porté et porte toujours une attention certaine : langue et civilisation lusophone, technologies et sciences de l’information et de la communication, la gestion des connaissances et la documentation.
Mes voyages ? Ils ont sans nul doute enrichis l’éducation construite par la cellule familiale et m’ont permis de comprendre qu’il faut toujours aller au-delà des « frontières » et des clichés : La France métropolitaine, Agadir, Essaouira, Marrakech, La Martinique, Lisbonne, Porto, Maastricht, Bruxelles.
Et puis arrive le jour où je comprends que toutes ces données (dont je suis finalement la seule à en maîtriser la pertinence) plus celles que je ne dévoile pas dans ces quelques lignes, m’ont construite et continuent à me construire, tout comme le feront les nouvelles données à venir : des informations intégrées à mes expériences et rencontres qui font de moi celle que je suis aujourd’hui et orientent mes choix, mes projets et ma façon de fonctionner. Une fois que tout cela est posé, on ne peut pas se résoudre à être spectateur du monde car le moindre mot dit, le moindre geste, la moindre action peut avoir son influence. On a envie de comprendre certes mais surtout d’agir dans un périmètre plus ou moins large : agir pour ses enfants, agir pour sa famille, agir pour ses proches, agir pour un projet qui servira aux autres, agir pour participer aux changements. Et ce en ayant en tête que la plus petite initiative, aussi individuelle soit-elle, convoque ou implique tôt ou tard le collectif.

Miliana Cornesanu

Miliana Cornesanu est consultante en développement personnel transformationnel avec une expérience de 10 ans au niveau international.
Son approche est centrée sur l’ouverture du cœur :
– pour les femmes : dans l’optique de leur faire découvrir leur propre féminité et de réveiller leur féminité sacrée au plus profond d’elle-même.
– pour les couples en vue d’harmoniser leur relation et créer un couple spirituel dans l’amour et l’érotisme sacré.
Miliana a étudié l’art de la transformation dans divers pays pendant 20 ans, elle a suivi des formations professionnelles et personnelles sur soi, des voyages intérieurs et à travers le monde. Elle a approfondi ses compétences au travers des pratiques spirituelles par transmission directe des maîtres et en participant aux stages et aux rituels de passage et des initiations spirituelles.
Depuis ces dernières 10 années, elle a eu l’opportunité de travailler à travers ses consultations et stages avec des centaines de personnes : femmes et couples et ce, dans plusieurs cultures du monde. Lors de cette étape, elle a pu acquérir une connaissance exceptionnelle ainsi qu’une profonde compréhension du processus de transformation des gens dans leur évolution spirituelle.
Tous ces apprentissages l’ont conduite à découvrir des processus de guérisons émotionelles et transformationelles uniques qu’elle exprime dans ses programmes partout dans le monde. Ses consultations et stages sont focalisés sur l’éveil du cœur. Elle aborde alors tous les aspects de l’être humain : les états physique, émotionnel, mental et spirituel.
Son projet signature est : Surya Evolution ( www.suryaevolution.com ) avec le « Cercle Surya Shakti » dédié aux femmes et « Cercle Surya Couple » pour les couples. Le principe est d’amener des gens à devenir conscient, à s’éveiller et à se connecter de façon naturelle et intuitive à leur potentiel intérieur de femme sacrée, ainsi que celui du couple spirituel.
Son travail et ses projets de contributions s’inscrivent dans une démarche de reconnexion globale de l’être humain à son plein potentiel et visent principalement à réveiller le désir puissant de devenir soi-même, c’est-à-dire des êtres rayonnants, libres et conscients.
Sa valeur : la vérité ! La plus forte croyance : les gens sont illimités dans leurs potentiels !
Son credo : « Sois toi-même ! »

Justine Edmond

Justine Edmond est née le 4 septembre 1939 à Trois-Bassins (île de La Réunion), dans une famille de treize enfants. Orpheline de père très jeune, elle connait la vie de tant de familles créoles où la misère a les couleurs de l’acharnement au travail et de la générosité qui partage.
A 18 ans, elle travaille chez un célèbre pharmacien de Saint-Benoît où elle devient l’une des premières préparatrices en pharmacie diplômées d’Etat de l’île. En 1999, elle achèvera sa carrière à l’établissement de santé mentale à Saint-Paul.
La volonté d’aider son prochain a commencé très tôt chez Justine, notamment à 19 ans, où elle a sauvé la vie d’un bébé en lui insufflant de l’oxygène pris chez un garagiste à Saint Benoît ; elle a posé sa première perfusion sans avoir fait le métier d’infirmière pour sauver un enfant atteint de tocsychose ; sans avoir fait d’étude d’infirmière, elle a posé sa première injection sous la peau pour sauver son collègue d’une grosse crise d’asthme menacé d’œdème pulmonaire.
Outre ses frères et sœurs, elle a aidé ses neveux et nièces en situation financière précaire à poursuivre leurs études, ainsi que d’autres enfants pauvres.
Mariée à Lucet Edmond, mère de deux enfants, elle a gardé toute sa vie les valeurs d’effort, de partage et de solidarité qui l’ont forgée. Mais c’est en 1991, avec sa fille Karine, qu’elle découvre le Sénégal et cette misère qu’elle connaît et qui la bouleverse.
Les deux femmes décident de se battre ; avec trois amies, nos dames de cœur fondent l’Association Coopération Humanitaire (ACH) en 1992 qui va œuvrer en Casamance pendant dix ans, jusqu’à ce que la guerre civile mette un terme à leur action.
L’ACH se tourne alors vers Madagascar étroite collaboration avec des Malgaches :
– le Docteur Xavier Randretsa et son rêve de redonner à des familles atteintes par la lèpre une vie dans la dignité ;
– Claire Rabenarivo et son désir d’arracher les petits enfants d’Antsirabe plongés dans la spirale de la misère et de la violence ; et plus récemment ;
– le Père Armand et son combat auprès des paysans de Betioky pour les sortir de la misère et surtout pour avoir accès à l’eau.
Et puis, il y a La Réunion, où depuis dix ans, Justine médite la « Maison du Bonheur » : un lieu où on puisse accueillir ceux qui sont dans le besoin, touchés par l’illettrisme, la pauvreté, l’exclusion sociale, le handicap. Prendre soin des autres, c’est dans les gènes de Justine Edmond. C’est le secret de son énergie.
Depuis plus de vingt ans, ce petit bout de femme a réussi à entraîner dans son projet préfets, généraux, chefs d’entreprise, ministres et décideurs. « On ne résiste pas à Justine » déclare en souriant Bertrand Guillot, ancien Directeur Général de SFR Réunion.
C’est vrai que sa simplicité, sa bonne humeur, son dynamisme infatigable mais surtout des convictions profondes qui sonnent vraies la rendent irrésistible.
À 75 ans, elle poursuit son combat sur tous les fronts : veiller sur les programmes de l’ACH, l’orphelinat « Les Terreaux de l’Espoir » à Antsirabe, le village des personnes atteintes de la lèpre à Moramanga, le travail du Père Armand et des paysans de Betioky, la distribution de colis alimentaires pour les familles en situation de grande pauvreté à La Réunion, le Centre de loisirs pour enfants (porteurs de handicap et valides) à Saint-Denis, et la mise en chantier de la Maison du Bonheur dont les travaux ont commencé en février 2015. Mais aussi, il faut faire connaître l’ACH et collecter des fonds, notamment par diverses actions telles que la vente des agendas, les soirées de galas, les évènementiels comme le concert « Les z’ACHarnés » (inspiré des célèbres « Z’enfoirés » de Coluche) qui a connu un énorme succès.
Celle que certains appellent « le bulldozer de l’humanitaire » n’est pas prête de baisser les bras. : « J’ai soigné un enfant sénégalais en 1991. Il m’avait offert un petit cadeau. Jusqu’à mon dernier voyage au Sénégal, il a toujours été au pied de l’avion pour me voir. Voilà pourquoi je continuerai à me battre ».

Karine Fontaine

Karine Fontaine est née au début des années 70 à l’île de La Réunion. C’est entre son île natale et Lyon qu’elle passe ses 10 premières années : tantôt auprès des parents et des frères Réunionnais dans une ambiance locale, tantôt auprès de sa grand-mère « Mémé Poulette » qui l’élève à Vaulx-en-Velin où elle entre directement en primaire sans passer par la case maternelle. A 10 ans, elle rentre auprès de ses parents. Très vite Karine s’affirme comme une enfant qui a soif d’apprendre et de comprendre mais en étant libre : sentiment qu’elle n’a pas eu sur les bancs de l’école.
Très jeune elle s’interroge sur des définitions : normalité ? Conformité ? Egalité ? Karine fait partie de ces filles qui ont franchi la ligne jaune qui séparait la cour de récréation des filles de celle des garçons. Tout au long de sa scolarité, elle mène alors une révolution à sa façon : elle collectionne certes les trios de classe mais aussi les avertissements dus à ses absences dédiées à aller au cinéma, à la bibliothèque, ou à discuter et fréquenter des artistes marginaux en qui elle décèle ce que pourrait-être la « liberté ». Elle comprend surtout que c’est en allant ailleurs, à la rencontre de personnes avec qui elle allait pouvoir échanger.
Les années passent : Karine roule avec l’une des plus légendaires motos des années 70, la Chappy, elle a fait de la boxe française avec ses frères, de la danse classique, du piano, elle lit beaucoup. A 19 ans, le bac en poche, elle part à Toulouse étudier, voyager, découvrir la France et le monde, voir les visages d’ailleurs, la pluralité et la singularité des peuples. 2 questions lui reviennent toujours : qu’est ce que c’est qu’être Réunionnaise et qu’appelle-t-on la beauté ? Ces années sont aussi marquées par une déception amoureuse mais surtout la perte de sa grand-mère : un moment éprouvant qu’elle surmonte tant bien que mal mais qui l’endurcie.
Un stage l’amène à vivre quelques mois à Pondichéry en Inde, dans une librairie française : un vrai choc des cultures, des habitudes qu’elle ne connaissait pas, des sons différents et pourtant qui font bien partie de ses racines car, Karine est métissée « Malbar ».
Elle revient à La Réunion forte de toutes ses découvertes et propose à travers son association Costumes 3 pièces et son concours de beauté First Sweet Lady, de montrer « la beauté » : celle qui ne se calcule pas avec un mètre de couturière et le fameux 90-60-90 déterminé comme des mensurations idéales. Deux projets qu’elle mène pour que chacune puisse s’aimer, se sentir libre des « normes » montrées par la société et avoir confiance en soi.

Sandrine Hoarau

Je suis née le 23 juillet 1983 à Nîmes de parents Réunionnais.
J’ai effectué une partie de ma primaire a l’école Jean Moulin de Nîmes, et le reste à l’école primaire de la Chaloupe Saint-Leu ainsi que le collège où j’y ai obtenu mon brevet des collèges.
Je suis rentrée à Nîmes où j’y ai terminé mes études.
J’ai débuté dans la vie active, en travaillant en tant qu’agent de surface à la SAFEN et la Caisse d’allocations familiales de Nîmes, je me suis par la suite installée dans la région d’Orleans à Pithiviers où j’ai occupé le poste de secrétaire dans un cabinet d’huissier, un poste d’agent d’accueil pôle emploi et également un poste d’assistante du greffier au tribunal de petite instance de cette même ville. J’ai part ailleurs occupé le poste d’agent de recouvrement à la Trésorerie Malesherbes. Avant mon installation à Pithiviers j’ai vécu quelque temps à Mulhouse où j’ai effectué de multiples petits boulots, comme celui de commerciale en coutellerie et agent de tri en déchetterie. En dehors de mes activités salariées j’ai été bénévole au secours populaire, et actuellement je fais partie de l’association Femmes Solid’Air de Saint-André.
Je suis revenue m’installer sur l’île de la Réunion en 2005 dans les hauts de l’ouest avec mon fils âgé de 2 ans à l’époque pour dynamiser mes recherches d’emploi. J’ai décidé de m’installer dans la région Est de l’île car mon manque de mobilité associé à la difficulté d’une mère célibataire sans nourrice freinait fortement mes démarches de recherches d’emploi. Pendant cette période d’installation et d’insertion j’ai rencontré le père de mes deux plus jeunes enfants mais qui s’est soldé par une relation chaotique me laissant dans une situation complexe et beaucoup plus précaire qu’à mon arrivée. Effectivement je me suis donc retrouvée mère célibataire de trois jeunes enfants, sans emploi, sans voiture, vivant des minima sociaux. C’est donc à cette période charnière de ma vie que deux choix s’offraient à moi, celui de survivre en tant que mère célibataire à l’aide des minima sociaux ou celui d’exister en tant que femme forte et mère célibataire, responsable et autonome. Mes démarches d’emploi restant infructueuses, mon curriculum vitae vieillissant, et ma nouvelle vie de mère de trois merveilleux enfants compliquaient beaucoup plus ma réinsertion dans le monde du travail. J’ai réussi à obtenir une place en crèche pour la plus jeune de mes enfants, en attendant que mon deuxième enfant entre à l’école je me suis lancé dans l’acquisition du permis de conduire.
Je me suis fixé un but en différentes étapes à franchir en créant ma propre entreprise. J’ai entamé mes recherches à travers les organismes qui forment le circuit création entreprise, j’ai rencontré la CIREST, la chambre des commerces et de l’industrie où j’ai participé aux matinées créateurs. J’ai suivi une formation Organisation et Gestion des Entreprises à ICCI, j’ai obtenu mon stage de préparation à l’installation à la chambre des métiers et j’ai également obtenu mon permis de conduire.
J’ai participé au concours Julie Mas 2015, la presse a notamment effectué un article me concernant pour la journée de la femme qui se déroulait le 8 mars 2015. Je suis accompagnée, suivie, et aidée par le PliE qui fait partie du circuit créateur d’entreprise.
Aujourd’hui je me lance dans une formation Barista pour améliorer mes compétences dans le but de former mon équipe.
Passer mon stage d’hygiène sera le dernier point à acquérir pour démarrer l’activité de mon entreprise le KOOL KAFE (Un coffee shop récréatif avec à disposition matériel de bureautique, accès Wi-Fi, commercialisant uniquement des produits provenant de l’océan Indien.)

Esther Lobet-Bedjedi

Après avoir terminé ses études sur l’île, Esther Lobet Bedjedi arpente les forêts réunionnaises pour les faire mieux connaitre et surtout contribuer à leur protection. Soucieuse de permettre à la population de s’impliquer dans la préservation de son île, elle crée en 2006 l’association arTerre en vue de sensibiliser à l’écologie vécue au quotidien, tant à l’échelle individuelle que collective. Par la suite, elle se passionne pour l’alimentation dans ses multiples dimensions …écologie – santé – spiritualité….
Fortement engagée dans la sauvegarde de la nature, elle a pris conscience que l’alimentation constituait un pilier au carrefour de nombre des problématiques environnementales et humaines de notre société.
Elle créé la Vie en Santé en 2009 afin de proposer des ateliers de cuisine saine végétale et vivante pour ensuite approfondir les volets de la santé, de la nutrition et de la pédagogie. Educatrice de Santé depuis 2010 et formatrice en pédagogie active depuis juin 2013, elle continue d’approfondir ses connaissances avec une formation de Nutrithérapeute.
Aujourd’hui au travers de sa 3ème grossesse et de son récent accouchement, elle explore le Féminin Sacré et redécouvre le pouvoir de la Femme. Cette expérience lui offre un nouveau regard sur tout son parcours. Un nouvel éclairage sur la créativité féminine qu’elle souhaite nous partager.

Jeanne Loyher

Née en février 1957 à Tananarive (Madagascar), elle a deux ans lorsque ses parents quittent la Grande Île pour s’installer dans le département de La Réunion. Fille d’un industriel très connu dans la région, la jeune fille accomplit sa scolarité primaire et secondaire dans l’île. Dès la fin de cette scolarité, son baccalauréat de sciences médicosociales obtenu, elle se marie en 1979, mais persévère dans ses études. Elle se présente au concours d’infirmière qu’elle réussit et s’engage pour trois ans dans cette voie, à l’école d’infirmières de Saint-Denis.
En février 1981, titulaire de son diplôme d’Etat d’infirmière, Jeanne entame immédiatement sa carrière professionnelle dans le milieu médical. Durant les six années suivantes, elle travaille en tant qu’infirmière, de jour comme de nuit, dans différents établissements du nord et de l’est de l’île : à la clinique de Sainte-Clotilde dans un premier temps, puis comme infirmière spécialisée en service de soins intensifs post-opératoires à la clinique de Saint-Benoît ; enfin comme infirmière spécialisée en service de réanimation au centre hospitalier départemental de Bellepierre. La jeune femme assure avec une énergie et un dévouement remarquables à la fois son métier d’infirmière et son rôle de mère de famille de trois garçons qu’elle est devenue entre-temps.
Toutefois, cette vie bien remplie n’entame en rien son désir d’évolution car elle se sent investie d’une profonde envie de parfaire ses connaissances. Elle n’hésite pas à quitter l’île, où réside toute sa famille, pendant trois années pour suivre trois cycles de formation, de 1993 à 1995 puis plus tard en 2003.
Après un diplôme de gestion des ressources humaines obtenu à l’université de Saint-Denis, elle entreprend une session d’études économiques et sociales à l’université d’Aix-Marseille et obtient en 1995 une licence d’administration, économie et sociale.
Parallèlement, elle suit une formation à l’école « Hôtel Dieu » à Marseille, obtient son diplôme de cadre de santé, puis, toujours en 1995, une attestation de formation pédagogique de l’institut de formation des personnels en santé à Barcelone.
De retour à La Réunion, désireuse de mettre à profit à la fois ses connaissances scientifiques et son goût du management, Jeanne occupe aussitôt un poste de « cadre de santé ».
En 1999, elle est membre de la « commission d’innovation » et membre de la « cellule qualité ministère santé DOM », chargée de mission et membre active au sein de l’association française des infirmières de dialyse, transplantation et néphrologie, et aussi responsable pédagogique DOM-TOM avec mise en place de diverses formations dans ces différentes spécialités.
En 2001, elle est membre du comité de pilotage de la qualité à l’ARH (Agence Régionale d’Hospitalisation). Puis en 2002, de par ses fonctions de « chargée de mission et membre active au sein de l’association française des infirmières de dialyse , elle écrit un livret pour les infirmiers (ères) diplômé(e)s d’Etat en dialyse, l’« Auto-évaluation d’un stagiaire IDE en hémodialyse », publié par l’Association française des infirmiers de dialyse et de transplantation en néphrologie (Issy-les-Moulineaux).
En 2003, en vue d’évoluer dans son cursus professionnel, Jeanne suit une formation au Canada et obtient un diplôme d’Etudes Supérieures Spécialisées (DESS) Qualité, Organisation Management à l’université de Montréal.
Deux ans après avoir obtenu ce diplôme, après plusieurs années de service en établissement de santé public, elle décide de quitter le secteur public pour évoluer dans le secteur privé. Elle poursuit depuis une brillante carrière dans la structure hospitalière Clinifutur qui regroupe aujourd’hui un pôle de santé privé particulièrement performant à La Réunion et dans l’Océan Indien.
Dans un premier temps, elle est recrutée en juin 2005 en tant que directrice des ressources humaines du groupe de santé Clinifutur, composé de six cliniques et d’un effectif d’environ mille salariés. Un an après, en août 2006, elle est nommée directrice adjointe des deux cliniques du groupe, Sainte-Clotilde et Saint-Vincent, avant d’évoluer l’année suivante vers les postes de directrice de ces cliniques et de directrice des sociétés de dialyse nord et ouest de l’île. Spécialisée dans les problèmes de dialyse, Jeanne va très vite être reconnue pour son dynamisme et son engagement dans ce domaine.
Ainsi, en 2009, elle prend l’initiative de créer avec quelques patients dialysés, « l’association des dialysés et greffés de La Réunion », dont l’objectif est d’aider et d’accompagner les personnes souffrant d’insuffisances rénales. Depuis 2011, cette association, agréée par l’Agence Régionale de Santé, a intégré le CISS Océan Indien (Collectif Inter associatif sur la santé) et est depuis, membre actif de ce collectif qui défend le droit des malades. Sous son impulsion, les services de Clinifutur vont connaître une renommée régionale.
Le Groupe Clinifutur et ses sociétés de dialyse initient, pilotent et soutiennent en effet une politique qualité s’appuyant sur une gestion de la qualité et de prévention des risques. Ses deux centres de néphrologie et d’hémodialyse, Sainte-Clotilde et Jeanne d’Arc, au Port proposent à leurs patients toutes les techniques d’épuration extra-rénales, et les soins et traitements liés à l’insuffisance rénale chronique y sont entièrement pris en charge.
En 2009, dans le cadre du concours des trophées de l’eau (traitement de l’eau de la dialyse), qui depuis 2005 récompense et valorise une initiative exemplaire entrant dans le champ de six grands et différents domaines d’intervention, le « Trophée de l’eau » est attribué au centre de dialyse du Port pour son projet de récupération des eaux de rejets des systèmes de production d’eau de dialyse en vue d’irriguer des espaces verts, et remis à madame LOYHER, représentante du centre de dialyse du Port.
En mars 2011, on lui doit la création du centre de dialyse de Mayotte, dont elle prend la direction, qui rend enfin autonome en matière de dialyse, ce département. Fin 2011, toujours mue par un désir d’évolution personnelle et collective, Jeanne quitte son poste de directrice de clinique pour devenir directrice régionale des centres de dialyse du groupe Clinifutur. Elle gère actuellement quatre centres de cette spécialité, les deux de La Réunion et deux autres sur Mayotte. Ces dernier, jusqu’à leur mise en oeuvre opérationnelle, ont été entièrement conçu, créé et coordonné par elle et son équipe.
En Juillet 2012, elle se voit remettre la Médaille de Chevalier de l’Ordre National de la Légion d’honneur, pour sa carrière et ses engagements.
Jeanne LOYHER a reçu en 2014 le prix du leadership international, Image & Qualité et est à ce jour une des femmes électives incontournables disposant d’un panel d’activités en plein expansion et assumant aujourd’hui un poste à haute responsabilités pluridisciplinaires.

Anne-Laure Payet

Anne-Laure Payet, 29 ans, entrepreneuse et chasseuse d’idées
Dans la vie, Anne-Laure a toujours voulu comprendre « pourquoi ». Pourquoi les choses fonctionnent ainsi ? Une fois qu’Anne-Laure a eu les réponses, elle a remarqué que d’autres aussi se posaient des questions. Alors, Anne-Laure a commencé à connecter les idées avec les gens. Le web et les nouvelles technologies, qu’Anne-Laure a appris à maitriser pendant ses études à Paris, lui ont permis d’accélérer les processus de connexion.
A son retour à la Réunion, Anne-Laure a créé le blog Les Mushroom pour chasser et partager les innovations du monde et surtout celles des créateurs de l’île. Depuis quelques mois, Anne-Laure développe sa startup : une plateforme de recrutement innovant pour les réunionnais. Parce que les idées et les technologies permettent aussi de connecter les humains.

Joëlle Sam-Caw-Frève

Maman de 2 enfants, Joëlle Sam-Caw-Frève est professeur en mathématiques. Elle milite aussi bien dans l’Education Nationale que dans le milieu associatif pour la communication non violente et la prise en charge des besoins spécifiques de chaque enfant.
Dans chaque action, elle s’engage à faire du lien et à soutenir tous les projets visant à protéger la Terre et les Hommes. L’éducation demeure une priorité tout comme la promotion de la culture réunionnaise. Elle anime, dans son collège, des cercles d’expression permettant de se connaître et encourageant les pratiques bienveillantes ainsi que des ateliers d’engagement citoyen, ambitionnant de donner des outils aux jeunes pour leur permettre de s’impliquer.
Formée à l’écoute active ainsi qu’à l’animation d’ateliers d’habiletés relationnelles parents-enfants, elle rejoint en 2013, le groupe académique de réflexion et de formation transversales.
En 2015, elle devient co-fondatrice de l’ONG World Kindness France et une ambassadrice de La Réunion du mouvement pour la Gentillesse et la Bienveillance.


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