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Les candidats aux Régionales face aux entrepreneurs de la Jeune Chambre Economique


La Jeune Chambre Economique de la Réunion organisait le 6 mars 2010 une entrevue citoyenne regroupant neuf listes aux Régionales, dont cinq têtes de liste. Au menu : des questions de politique, économie, environnement, parité, éducation… et un temps de parole égal pour y répondre.


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entrevue citoyenne Jeune Chambre Economique de la Réunion
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candidats Régionales 2010 Réunion

Les listes représentées

- Thierry DENYS, Europe Ecologie La Réunion
- Jean-Paul VIRAPOULLE, La Réunion nout’fierté
- Frédéric CADET, La Réunion en confiance
- Johny ARNACHELLUM, Pour l’égalité totale
- Henri CHANE-TEF, Avenir meilleur pour la population
- Aniel BOYER, Nasion Rénioné
- Eric MAGAMOOTOO, Le changement
- André THIEN-AH-KOON, Mouvement divers droite
- Raymond LAURET, L’Alliance
- Michel VERGOZ, Pour une Réunion plus juste – liste annoncée, non représentée
- Daniel POUNY, liste non représentée
- Jean-Yves PAYET, Lutte Ouvrière, liste non représentée

Introduction et règles du jeu

Communiqué de la JCE : La Jeune Chambre est un mouvement apolitique de jeunes citoyen-ne-s entreprenant-e-s. Nous partageons des valeurs humanistes. Nous sommes convaincu-e-s que l’engagement citoyen contribue à faire avancer l’individu ainsi que la cité et participe à la construction d’un monde meilleur.

Nous nous sentons totalement concernés par la tenue des élections. Il nous semble urgent et nécessaire d’opter pour un projet global de société répondant aux enjeux économiques, environnementaux et sociaux qui sont les nôtres, aujourd’hui à La Réunion.

Si nous sommes réuni-e-s pour ces Entrevues Citoyennes, qui sont une action nationale de la JCEF, c’est bien évidemment parce que nous souhaitons toutes et tous :
-  que le chômage diminue
-  le pouvoir d’achat augmente
-  et, d’une manière générale, offrir à nos enfants, une société où il fait bon vivre…

C’est pourquoi, nous avons choisi, dans le temps – court - qui nous est imparti, de poser aux candidats quelques questions non exhaustives, qui nous paraissent fondamentales à examiner pour œuvrer efficacement dans ce sens.

Obtenir des réponses concises à nos questions de la part de candidats réunis dans un même lieu dans un temps délimité nous imposait de fixer des règles au débat. Tous les candidats ont répondu au même nombre de questions, mais pas aux mêmes questions, tirées au sort… Un tirage au sort peut-être parfois un peu frustrant pour des candidats qui ne purent répondre aux questions qui pouvaient parfois davantage leur tenir à cœur. Qu’à cela ne tienne, jusqu’au bout l’échange fut serein.

Au terme des Entrevues, la Jeune Chambre a remis aux candidats les propositions qu’elle avait élaborées dans le cadre des Etats Généraux (cliquer pour ouvrir le lien).

Le compte-rendu des échanges

1ère question, thème économie : Quelles sont les mesures pour soutenir l’émergence des secteurs économiques porteurs d’avenir à la Réunion ?

Thierry DENYS, Europe Ecologie La Réunion
La formation est le secteur décisif pour agir sur les secteurs économiques à développer. 105 millions d’euros y sont consacrés au niveau de La Région ; il faut qu’on construise les nouveaux bâtiments, les lycées, avec des normes écologiques, il faut des abondements aux plans de formation dans le cadre d’un Contrat Etat Europe. Nous préconisons de travailler sur l’agroalimentaire et sur les services à la personne, d’agir via la formation sur la problématique de la sécurité alimentaire, de l’agriculture…

Morad Guelalta, Avenir meilleur pour la population, qui remplace Monsieur Chane-Tef en attendant son arrivée
Sur la formation, il n’y a rien à rajouter par rapport à ce qui vient d’être dit ; mais la priorité est de libérer le foncier industriel qui n’est pas accessible aux petites entreprises ; on va libérer le terrain foncier, soit par bail à construire, soit en mettant le terrain à 1 ou 2 euros le mètre carré. Le développement économique passera par le développement industriel !

André THIEN-AH-KOON, Mouvement Divers Droite
Il s’agit de s’attaquer à des méga problèmes, des problèmes qui sont susceptibles de donner l’impulsion à l’économie, avec une concertation Etat Région sur le foncier disponible en matière de construction.
Aujourd’hui le SAR est-il adapté ? Il faut sanctuariser les surfaces agricoles et via le déclassement d’autres terrains, redonner à des acteurs économiques privés la possibilité d’implanter des activités.
Je continue, le tourisme chez nous est une catastrophe. Cela a été un échec total. L’encadrement par l’Etat a été mauvais. La fermeture d’hôtels et la reprise de ces hôtels par des entreprises étrangères sont la marque d’un échec. Il faut en faire un secteur prioritaire.


2ème question, thème environnement : Quels sont les enjeux primordiaux en termes de gestion de l’eau à La Réunion ?

Raymond LAURET, l’Alliance
Il n’est pas normal que le prix de l’eau ne soit pas le même sur tout le territoire. Que les habitants de Trois-Bassins payent l’eau dix fois plus chère que ceux du Port. Mais au-delà de cette injustice, le problème de l’eau, qui ne relève pas de la compétence de la Région, n’empêche pas d’avoir un avis citoyen sur ce sujet et de dire combien cette question est importante.

Frédéric CADET, La Réunion en confiance
Il faut d’abord rappeler que nous avons 3 milliards de mères cubes d’eau disponibles ; nous n’avons pas à La Réunion de problème d’approvisionnement en eau. Mais nous avons des efforts à faire sur la distribution de l’eau, le problème du coût de l’eau, des questions de qualité phytosanitaire qui nous ramènent aux enjeux du développement durable.
Comment faire des produits agricoles biologiques avec des eaux dans lesquelles on a déversé des phosphates ? Cela suppose que le thème de l’eau ramène à d’autres enjeux, comme la nécessité de faire de la formation, pour favoriser l’agriculture biologique. Notre eau de source peut aussi être exportée ; nous pouvons attaquer un véritable marché, à l’international, pas seulement limité à notre île.

Johny ARNACHELLUM, Pour l’égalité totale
Une partie de l’île est arrosée, l’autre non. L’enjeu est de faire des économies sur le prix de l’eau. Je vois beaucoup de citoyens qui achètent de l’eau en bouteille ; cela veut dire qu’ils ont des doutes sur la qualité de l’eau ; mais aussi que c’est un véritable marché ; d’un autre côté, avec toute cette eau que nous avons, il est anormal que l’eau soit déversée en mer, alors que des pays voisins manquent d’eau. On pourrait imaginer récolter et exporter des eaux pluviales…

Aniel BOYER, Nasion Rénioné
Lo i tomb tou le tan, lo problem d’lo, lé jamé réglé, fo allé si in not’ sistem’ ; déja, y fo pa ksé in ot’ k la comun’ y distribu, y fo k lé gésionèr lé rénioné, pa band’ zentrepiz y sort’ déor. Nou néna 400 000 pov la Réunion. Lo y tomb si la tol’, nou met’ bambou, nou rékupér ek in sitern’, nou fé in manièr. Tou sak la fé depwui toustan la, na rien la marsé, aster fo sanzé. Mé mwin lé pa ditou dakor pour donn lo déor. Lé déjà tro cher pou les réunioné. Wala koman mi wa lé soz.

Eric MAGAMOOTOO, Le changement
L’eau va être le problème n°1 à venir avec nos 800 000 habitants, bientôt un million. L’eau va être rare. Il est urgent de travailler sur les réseaux totalement obsolètes. Il faut un vaste plan Marshall pour régler les problèmes d’adduction, avec une gestion globale de l’eau à travers la mutualisation, un tarif unique sur toute l’île. Il y a aussi la problématique des eaux usées. Je suis très favorable aux micro-stations et à ce qu’on fasse en sorte que les eaux pluviales soient utilisées.

Jean-Paul VIRAPOULLE, La Réunion nout’fierté
D’abord, il faut améliorer le rendement du réseau. Avec un réseau qui ne dessert que 60% de l’eau, on gaspille l’eau de nos réservoirs. Mais il faut aussi éduquer les populations. Arriver à des prix de l’eau péréqués entre toutes les communes, mais à condition qu’il y ait une éducation aux usages de l’eau.
Je ne suis pas sceptique sur l’eau de Sainte-Rose, d’abord parce que je suis un optimiste par nature, et voyez-vous, cela m’est bien utile, mais par contre, il y a quelque chose à faire avec les eaux renouvelables, pomper les eaux de mer. Les eaux de mer sont une vraie énergie renouvelable. L’eau thermique des mers est sans doute la richesse de demain.


3ème question, thème politique, économique et social : Quelles mesures concrètes envisagez-vous pour promouvoir l’égalité des chances entre les hommes et les femmes, notamment concernant l’accès des femmes aux responsabilités économiques et politiques ?

Eric MAGAMOOTOO, Le changement
Au niveau économique, au niveau des chambres consulaires, il faut des personnes référentes pour informer les femmes qui veulent monter des entreprises. Il y a un gros travail à faire au niveau culturel. Il y a des lois. Mais au niveau culturel, comment faire évoluer les mentalités ? Dans la littérature, le théâtre, comment les femmes sont elles montrées ? Les femmes doivent être davantage mises en avant au niveau culturel.

André THIEN-AH-KOON, Mouvement divers droite
Il y a des domaines où les femmes ont montré qu’elles sont aussi performantes que les hommes. Il faut que dans la communication, dans les médias, cette culture soit acceptée. Les choses à mettre en place incombent à l’éducation nationale, à l’université. Il faut faire l’inventaire de ce qu’il faudrait faire. Mais on ne pourra pas envoyer les femmes sur tous les métiers, comme sur les chantiers, dans les champs.

Raymond LAURET, l’Alliance
Le système fait que, aujourd’hui, les femmes peuvent réussir grâce au système scolaire. En politique, la parité est imposée par la loi. A nous, responsables, de ne pas faire de la femme un objet décoratif. Sur notre liste, nous avons des femmes très compétentes à des postes éligibles. A nous leaders politiques, d’imposer les femmes, non pas parce que sont des femmes, mais parce qu’elles ont autant de valeur et de compétences que les hommes.


4ème question, thème économie et Europe : En 2013, La Réunion pourrait ne plus bénéficier des fonds structurels de l’Union Européenne au titre de zone de priorité 1 / objectif 1, quelles sont les mesures économiques envisagées pour faire face à ce changement ?

Aniel BOYER, Nasion Rénioné
Tro d zèd y ti lentrepriz, sé de lasistana, sé pi in lentrepriz. Lérop y envoy larzan é y artourn’ par sak mi apèl lé zentrepriz aspiratèr. Lé fo de dir ké lérop’ y envoy larzan pisk y rékupér’ par laspirasion ! Gaspyaz la kane tout’ d fason y sa arrété é nou lé kontr la mono kultur. Sé pa mwin d zéd, pisk y arriv pa ek nou, tout’ fason.

Morad Guelalta, Avenir meilleur pour la population, qui remplace Monsieur Chane-Tef en attendant son arrivée
Il est nécessaire de renégocier les aides. La canne va s’arrêter. On a déjà des solutions, avec ou sans aides. On a déjà des procédés, brevetés, pour offrir des alternatives et les donner à des Réunionnais.

Jean-Paul VIRAPOULLE, La Réunion nout’fierté
C’est une question complexe et vitale.
On a eu nos aides sur la canne par accident historique… En faisant valoir notre statut de région européenne et en copiant sur des aides qui avaient été votées par l’Europe en Italie, c’est ce que j’avais obtenu en 1978. Ce qu’est venu confirmer le Traité d’Amsterdam, puis celui de Lisbonne.
Les faits vont me donner raison. La mondialisation est en train de ruiner l’Europe. Il nous faut retirer de notre statut de RUP, Région Ultra Périphérique, une directive structurelle cannes. Étudiée par nous et une représentation créée par le Président de la République à Bruxelles, elle protégera notre avenir sur la canne. La Pac, la Politique Agricole Commune, ne sera pas supprimée, je n’y crois pas, et nous plaiderons pour l’aide au maintien de la canne, en faisant référence au traité de Lisbonne et à notre statut de RUP.


5ème question, thème politique : A mi-mandat, de quelle manière, pourriez-vous rendre compte de vos engagements présents ?

Frédéric CADET, La Réunion en confiance
Pour faire un retour, il faut une véritable politique d’évaluation, alors qu’on a une politique de dépenses sans évaluation. C’est une question importante dans le cadre d’un mandat qui nous est confié ; elle peut faire apparaître la nécessité de réorienter l’action si nécessaire. Une évaluation à mi mandat est indispensable.

Thierry DENYS, Europe Ecologie La Réunion
Europe Ecologie La Réunion a mis dans son programme une mesure sur la capacité à révoquer un élu en cours de mandat ; nous revendiquons la possibilité d’expérimenter la révocation d’un élu qui ne s’engage pas et qui ne tient pas ses promesses.
Il y a dans des endroits des conférences de consensus, qui auraient été utiles pour travailler sur un dossier comme la MCUR. Un bilan annuel des mandats, c’est un strict minimum. Par exemple, un agenda 21 qui est structurel dans une région, aujourd’hui, sur l’agenda 21 du site de la Région, il n’y a pas d’infos. Nous devons aider des réseaux à se renforcer car les têtes de réseaux sont des interlocuteurs naturels…
Et je terminerai sur l’écoute et sur le besoin d’être écouté par l’Etat français. Ainsi la loi nous oblige à présenter une seule tête de liste. Dans le souhait de parité, nous aurions souhaité avoir une double tête de liste, Vincent Defaud et Vanessa Miranville.

Johny ARNACHELLUM, Pour l’égalité totale
Seule la population sera juge de la mise en œuvre du programme. Ce sera elle qui nous jugera sur la continuité territoriale et la lutte contre la vie chère que nous aurons instaurées. A La Réunion, le problème du transport est fondamental, avec le coût, l’éloignement, les déplacements sur l’île, la taille de notre marché. Il nous faut gommer ces faiblesses de La Réunion. Il faut agir sur le coût du fret de marchandises. Ces effets là, la population va les ressentir. La baisse du chômage et la réduction des prix vont lui donner des moyens de juger.


6ème question, thème éducation formation : Êtes-vous partisan-e de la prise en compte du créole pour l’apprentissage du français et pourquoi ?

Henri Chane-Tef, Avenir meilleur pour la Réunion
Il est essentiel de prendre en compte le créole, il faut intégrer la possibilité pour le professeur de parler créole aux enfants, la langue qui va servir ensuite, c’est le français.
Ce qui est nécessaire, c’est que si la langue de communication reste le français, il ne faut pas repousser un enfant qui répond en créole mais considérer que quand il arrive, il parle créole, il faut intégrer le créole pour que l’enfant puisse s’exprimer et s’intégrer.

Jean-Paul VIRAPOULLE, La Réunion nout’fierté
C’est le problème de l’illettrisme en général que vous posez. Mon expérience de maire et ma rencontre avec Mme Calmy m’ont amené à réfléchir sur ce sujet. La priorité est d’investir dans la petite enfance pour un éveil généralisé. Il faut que le maître et l’élève puissent parler en créole et se comprendre. L’apprentissage se fait par transfusion, translation, il doit être amené progressivement vers l’enfant, d’où l’importance que le maître sache parle créole. Si l’enfant est illettré petit, il le restera toute sa vie.

Frédéric CADET, La Réunion en confiance
2 indicateurs : 120 000 illettrés à La Réunion et 12 points d’écart entre les tests faits en primaire à La Réunion et la moyenne nationale des tests faits en métropole. Le créole doit être utilisé avec intelligence pour l’apprentissage du français et faciliter apprentissage du français dans de bonnes conditions. Il faut prévoir des modules de sensibilisation à la langue créole pour les enseignants. Au-delà de l’apprentissage du français, il faut agir sur le levier de l’international et l’accent doit être alors mis sur l’apprentissage des langues étrangères, de l’anglais, du chinois... Il nous faut former des chefs d’entreprise et capitaliser les relations avec les consulats de Chine et d’Inde et tisser des relations culturelles avec ces grands pays qui seront les puissances de demain.


7ème question, thème politique : Quelle part du programme de la précédente mandature comptez-vous poursuivre ?

Johny ARNACHELLUM, Pour l’égalité totale
Il est difficile de répondre à cette question, mon programme est en rupture complète avec le précédent. Il faut faire en sorte que le territoire devienne compétitif en Europe et dans l’océan Indien, qu’on puisse exporter nos produits ; notre politique ne reposera pas uniquement sur les grands chantiers. Beaucoup de sujets aujourd’hui ne seraient pas de la compétence de la région, comme le logement, mais si celui-ci ne l’est pas, il le deviendra.

Thierry DENYS, Europe Ecologie La Réunion
On va surtout changer de méthode ; nous allons construire beaucoup plus ensemble, agir ensemble pour dynamiser. Nous allons dynamiser le tourisme de proximité, redynamiser le commerce dans les centres villes, grâce par exemple au fonds FISAC que nous allons faire augmenter. Nous sommes en rupture avec le passé, nous pratiquons une politique fédéraliste, où l’Etat, l’Europe et La Région ont une responsabilité à assumer. Nous allons proposer des moyes en formation conséquents, changer l’état d’esprit, accélérer et mettre en œuvre.

André THIEN-AH-KOON, Mouvement divers droite
La Réunion va vers un coma circulatoire, je maintiendrai le projet tram train. Je préconiserai l’ouverture sur la zone Océan indien avec une véritable région française de l’Océan Indien. Le tourisme à La Réunion est à revoir, il est essentiel d’avoir une politique de visas, sinon l’argent dépensé par l’IRT ne sert à rien et les touristes étrangers iront ailleurs qu’à La Réunion. Je suis aussi pour l’allotissement des marchés nécessaires pour que ce soit des entreprises locales qui emportent les marchés.


8ème question, thème environnement : Pour la gestion des déchets, des inconvénients sont indissociables des avantages, un incinérateur génère une pollution de l’air, l’enfouissement, une pollution de la nappe phréatique, quels critères adopter pour effectuer des choix aussi délicats ?

Eric MAGAMOOTOO, Le changement
La réponse est simple : la gestion des déchets passe par l’éducation et la construction d’une filière de valorisation des déchets. Il faut travailler en amont le tissu industriel en éliminant le packaging qui se termine en déchets. Il nous faut également résoudre le problème de l’exportation de nos déchets. L’éducation et la valorisation des déchets passent par les ménages et par les industriels.

Aniel BOYER, Nasion Rénioné
Nou lé viktim de la konsomasion, nou produi pa rien, nou pren tou lé produi y sort’ déor. I fo valorisé lo boug’ y fé in cochon, mé si lo cochon i sort’ déor, fo tax a li, i fo rewar la konsomasion, nou sé in il’. Otomatikman nou lé pou lotosufisanz alimenter’, i fo rednir lé 2 pié su ter’.

Raymond LAURET, l’Alliance
L’éducation est le maître mot, nous produisons 600 tonnes de déchets tous les jours, l’éducation doit se poursuivre. En matière de recyclage, nous avons l’exemple des chips de pneus qui servent à faire des revêtements de sol qui sont une innovation qui reflète une filière d’excellence dans ce domaine.
Et avant de conclure, je voudrais revenir sur ce qui s’est dit sur l’allotissement des marchés. On peut prouver que l’allotissement est devenue une règle sur les marchés lancés à la Région et que les petites entreprises, dès lors qu’elles font preuve de sérieux, parviennent tout à fait à les emporter.

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